Ce référendum n’est pas une opposition à la transition énergétique. Personne ne conteste la nécessité de réduire les émissions et d’améliorer l’efficience énergétique des bâtiments. Mais la transition doit être progressive, réaliste et socialement supportable.
Aujourd’hui, cette loi fait exactement l’inverse. Elle impose des délais intenables et crée une bureaucratie coûteuse. Ces sont les Vaudois de la classe moyenne qui paieront ces coûts.
Signer ce référendum, c’est refuser une loi injuste, c’est défendre le pouvoir d’achat, c’est protéger les locataires et la classe moyenne, et c’est exiger une transition énergétique qui respecte la réalité économique des Vaudoises et des Vaudois.